Du 23 au 28 juin 2012
Il faut deux heures de bus et six heures de ferry pour effectuer le trajet jusqu’à Lombok. A bord du vieux ferry ne contenant qu’un canot de sauvetage et deux bouées pour quelques centaines de passagers
Arrivés à Senggigi, nous avions prévu de faire le trek de trois jours et deux nuits sur le volcan Rinjani mais le prix est tellement exorbitant que nous décidons de louer un petit jimny suzuki pour faire le tour de l’île, les paysages sont très sympas, nous longeons la côte, les forêts aux arbres immenses ainsi que de belles rizières en terrasses.
Nous faisons une halte sur le marché aux chèvres où des chèvres très hautes, aux cornes recourbées vers l’arrière ont beaucoup de succès. Puis nous découvrons un petit village traditionnel avant d’arriver aux cascades Senaru. Si la première chute d’eau peut être admirée sans efforts au bout d’une petite ballade dans les terres, il faut traverser la rivière et trouver le chemin tortueux qui mène à la seconde mais ça vaut la peine de mouiller nos sandales !
En début d’après midi nous atteignons Kuta, au sud le Lombok, avec ses plages magnifiques, nous faisons une grande ballade sur les collines qui surplombent la mer, la vue est à couper le souffle ! Nous restons donc tout l’après midi à flâner dans cet endroit magnifique.
Sur la route du retour nous croisons des personnes qui célèbrent un mariage traditionnel, les hommes jouent de la musique tandis que le cortège emmène les mariés sans se soucier un seul instant de la circulation routière !
Nous visitons le village traditionnel Sasak de Sade où on nous enseigne les méthodes de tissage du coton.
Nous prenons un petit bateau pour aller sur Gili air, une des trois îles Gili toutes proches de Lombok réputées pour leurs beaux sites de plongée.
Le snorkeling y est intéressant mais les courants marins sont forts et nous ne pouvons nager que dans un périmètre très restreint.
Après avoir effectué le tour de l’île et de sa voisine Gili Trawangan, quasiment identique, mais qui offre toutefois une vue sur l’île du haut du champ de panneaux solaires qui alimentent toute l’île en électricité, nous décidons de quitter les lieux. Nous prévenons donc notre chambre d’hôte que nous partons le lendemain matin, on nous indique alors que la chambre devra être libérée à 10h mais dès 8h30 on nous coupe l’électricité et à 9H55 on nous met gentiment dehors, quel sens de l’hospitalité
. Nous prenons bien entendu la chose avec le sourire et embarquons à bord d’un notre fast-boat puis un mini bus jusque Bali.